* 23 avril : récital de piano avec Junichi ITO au Goethe Institut

 


C’était ma première expérience de récital à Lyon,
grâce à PAROLES et MUSIQUE, merci beaucoup !

Junichi Ito

 

 

L’avis du public :

Remarquable pianiste, Jun-Ichi Ito a superbement interprété Rachmaninov, Beethoven et Chopin lundi soir 23 avril au Goethe Institut : musicalité, sincérité, virtuosité … Bravo et merci !
YA


J’ai trouvé ce pianiste tout à fait remarquable :

– virtuosité éblouissante, mais pas d’esbrouffe, une grande honnêteté de jeu
– clarté, juste équilibre des plans sonores sur le clavier vraiment dignes d’éloges, unsage modéré et judicieux de la pédale
– perception en profondeur des œuvres et expression, tout à fait remarquables également
– c’est banal de le dire, mais il faut souligner la restitution exacte de l’esprit et du style de chacun des compositeurs. J.Ito a même réussi à défendre les pièces, assez prolixes et mondaines à mon goût, des Pièces de Salon de Rachmaninov. C’est dans le Finale de la sonate de Chopin qu’il a atteint les sommets, sachant en rendre la majesté grandiose et le côté épique.

On comprend que J.Ito soit bardé de prix, ils n’ont rien d’usurpé ni de faussement médiatique. Quelle riche découverte !
Roger Thoumieux

 

Ce lundi soir (23 avril) le Goethe Institut et Paroles et Musique avaient bien fait les choses : l’accueil était parfait et la salle comble.

Un magnifique piano Blüthner fut notre première surprise. Ce piano est prêté au Goethe Institut par la fondation Ingbert Blüthner : Ces fabricants de pianos, originaires de Leipzig ont vécu une saga familiale riche en péripéties. Leurs pianos, chefs d’oeuvre d’ébénisterie, de marqueterie et de mécanique bénéficient toujours d’une invention appelée système Aliquot : il s’agit de l’ajout au groupe des trois cordes aiguës, d’une quatrième qui n’est pas frappée mais qui vibre « en sympathie » : effet garanti.

Pour dominer cette superbe mécanique exigeante, il faut un pianiste avec des mains d’acier et une sensibilité à fleur de peau. Jun-Ichi ITO a ce talent, avec son jeu clair, précis, sincère. Il a trouvé la bonne harmonie avec son piano, sans trop de pédale, pour exprimer de magnifiques basses et ce son particulier des aigus.

Notre deuxième surprise fut la découverte pour beaucoup, des Morceaux de Salon de Rachmaninov : Jun-Ichi a su faire rencontrer au public ce monde joyeux, ludique parfois, plein d’entrain avec de superbes danses et romances : un régal !

Puis la sonate N° 16 opus 31 de Beethoven, moins souvent interprétée que ses oeuvres mythiques, fut encore un superbe moment devant ces déferlantes de notes, alternées de doux moments romantiques.

En final de ce long récital, la sonate N° 3 op 58 de Chopin a souligné la virtuosité de Jun-Ichi, qui a soulevé l’enthousiasme du public.

Lors de ses bis, Jun-Ichi a réservé une dernière surprise en interprétant un air traditionnel japonais plein de subtiles variations. Le voyage a été beau et la soirée parfaite, merci !
Bernard et Marie-Odile Baume

* 28 mars : concert de musique de chambre avec le quatuor Yako

Le mercredi 28 mars, dans l’immeuble emblématique Citroën, et plus précisément dans les locaux de SantéVet, aimablement mis à disposition de PAROLES et MUSIQUE, le quatuor YAKO a offert à un public nombreux une heure de musique de chambre de haut niveau.

avec Ludovic Thilly, violon ; Pierre Maestra, violon
Vincent Verhoeven, alto ; Alban Lebrun, violoncelle.

 

 

« J’ai adoré ce concert ! Le quatuor YAKO joue avec un grand sens musical, un équilibre parfait, ils ont un son magnifique, bref toutes les qualités y compris jeunesse et énergie, pouvant faire un quatuor de référence ».
GN une adhérente

 

Le 28 mars 2018, au cours d’un concert organisé par PAROLES et MUSIQUE et accueilli par Jérôme Salord (SantéVet) dans l’Espace Citroën, à Lyon, le quatuor YAKO a interprété, entre le « Quaterttsatz » de Schubert et le Quatuor N° 6 de Mendelssohn, le Divertimento en ré majeur K. 136 de Mozart.

L’assistance a été littéralement transportée par le dynamisme et la joie communicative de cette œuvre étincelante ; Ludovic Thilly et Pierre Maestra, violonistes, Vincent Verhoeven à l’alto et Alban Lebrun au violoncelle ont su parfaitement rendre l’atmosphère si particulière d’un divertimento mozartien.

Mozart l’aurait écrit en 1772 ; il avait alors 16 ans, et beaucoup de fort belles compositions à son actif. Dans un livre passionnant sur la correspondance de Mozart, que tout mozartien devrait lire (Mozart, Correspondance complète – Edition originale de la Fondation Internationale Mozarteum Salzbourg – Edition française et traduction de l’allemand de Geneviève Geffray –– Flammarion, 2011), on peut noter une lettre de Léopold Mozart, père de Wolfgang-Amadeus, à l’éditeur de musique Breitkopf, dans laquelle il écrit :

« …Nous sommes rentrés de Milan le 15 décembre [1771]… Nous resterons à Salzbourg jusqu’à la fin du mois de septembre prochain [1772] et repartirons alors pour la troisième fois en Italie. Si vous souhaitez faire imprimer certaines compositions de mon fils, le meilleur moment serait maintenant. Dites seulement ce qui vous semble le plus adéquat, qu’il s’agisse de pièces pour piano, de trios pour 2 violons et violoncelle, ou de quatuors pour 2 violons, alto et violoncelle… Bref, il écrira le genre de composition qui vous sied le mieux, pourvu que vous le demandiez à temps »

La lettre suivante du père de Mozart, datée du 28 octobre 1772 à Bolzano, dit entre autre : « … Wolfgang va bien aussi, il est en train d’écrire un quatuor, pour passer le temps, et fait ses compliments à tout le monde ».

Cette lettre a été écrite au début de ce troisième voyage en Italie. Quelques mois après, en Italie, Mozart composera son merveilleux « Exultate, Jubilate », dans la même veine que ce Divertimento K. 136.
Il est question de quatuors dans ces deux lettres. Nous avons entendu un divertimento, d’une structure musicale sans doute plus simple, les deux instruments « concertants » étant plus particulièrement les deux violons.
Un vrai bonheur, cette « simplicité mozartienne », parfaitement comprise et transmise par le quatuor YAKO … un jeu très clair, une complicité joyeuse au service de la musique du cœur et de l’âme …

Emmanuelle et Henri Vigne

 

 

Pour ce concert, Paroles et musique avait fait appel à un ensemble jeune – formé en 2015 – mais qui s’est déjà produit dans le cadre d’évènements musicaux importants.

Ce n’était pas de sa part craindre la difficulté, que d’ouvrir son programme avec le Quartettsatz, D. 703 de Schubert. Cet Allegro en ut mineur est le seul mouvement qui nous reste d’un quatuor laissé inachevé par le compositeur en décembre 1820. Dès le thème initial, Allegro assai, on put admirer la parfaite précision et la parfaite unité des quatre archets dans cette polyphonie tendue, fiévreuse et angoissée, altérée de nombreux chromatismes. À peine aurait-on souhaité qu’ils laissent s’épancher un peu plus la mélancolie du second thème lyrique, en la bémol majeur. Mais l’essentiel était là, du tragique intime de Schubert.

La première partie du concert comportait ensuite le Divertimento en ré majeur, K. 136 de Mozart (voir ci-dessus l’article d’Henri Vigne).

La seconde partie était entièrement consacrée au Quatuor n° 6 en fa mineur, op. 80 de Felix Mendelssohn. Composé après une crise intérieure grave, il porte aussi la marque douloureuse de la disparition de sa sœur Fanny en 1847. Unis avec  force dans des attaques bien marquées, les interprètes surent nous faire ressentir le tourment de l’Allegro vivace assai, avec son premier thème courant comme la tempête – un peu semblable au Quartettsatz de Schubert  – une faible consolation étant apportée par le second thème.

Bien loin de la légèreté arachnéenne des scherzos de Mendelssohn est l’Allegro assai, venant en seconde position, dont nos musiciens rendirent bien la ronde haletante, chutant soudain. Mais c’est dans l’Adagio qu’ils nous donnèrent la plus grande émotion, dans cette immense élégie en clair-obscur, comme prise de sanglots, avant de conclure avec le Finale, Allegro molto et retrouver le tourment du début.

Sans doute avec le temps, le quatuor Yako ira plus loin encore dans les profondeurs de ce sublime chant funèbre qu’est l’opus 80, mais il nous en livre d’ores et déjà une lecture tout à fait remarquable. Ces quatre virtuoses brillants, visiblement rompus au travail en équipe, savent réaliser une belle fusion d’ensemble, comme ils le montrèrent en bis, dans – sauf erreur – la transcription d’un chant suédois.

Roger Thoumieux,  Historien de la musique  

 

 

 

 

 

* 26 février : théâtre au musée des Tissus

 

Le 6 Février, au Musée des Tissus, si heureusement sauvegardé pour le plus grand bonheur de tous, se tenait la représentation d' »Arrange-toi », pièce de Saverio la Ruina, auteur dramatique, comédien et metteur en scène italien déjà récompensé par de nombreux prix.

Pour décor, la Salle des Tapisseries du Musée. Quant à la scène, constituée d’un large carré d’étoffe grise jeté à même le sol et recouvert d’un tissu noir fluide drapé en longs plis, elle formait avec les riches tapisseries du XVIIe, un contraste saisissant, mélange harmonieux néanmoins, entre trésors anciens et modernité.

« Arrange-toi », c’est ce que disent et pensent, dans les années 40, les hommes d’un petit village de Calabre ,confrontés aux problèmes spécifiquement féminins d’une maternité non désirée …

 

Federica Martucci, unique personnage de ce spectacle, a su exprimer de façon magistrale, dans un français mêlé d’italien et en peu de gestes, les affres d’une très jeune femme de ce village, confrontée à une huitième grossesse et désireuse d’y mettre fin. A travers elle s’exprimait toute la dimension tragique d’une situation vécue par tant de femmes… Chaque phase de ce parcours de la vie naissante jusqu’à l’interruption de cette vie était rythmée et accompagnée de façon originale, par la voix pure et sensible de la Soprano Julia Gaudin. Cette chanteuse à la carrière déjà longue, a su également transmettre à travers ses chants  » a capella » toute cette douceur, cette vie, ces douleurs et ces peurs mêlées.

Une histoire poignante, interprétée avec talent par deux jeunes femmes tout de noir vêtues, qui a suscité chez les spectateurs présents, émotions, interrogations ou réflexions, mais n’a laissé personne indifférent.

Encore une pépite de Paroles et Musique …

Mireille Schindler, adhérente

 

 

 

 

 

* 27 janvier : récital de piano avec Franck Laurent-Grandpré à Limonest

Franck Laurent-Grandpré, un phénomène au piano !

Au cours du récital du 27 janvier organisé par PAROLES et MUSIQUE au conservatoire de musique de Limonest, il a donné une belle clarté polyphonique dans le prélude et fugue en do mineur de Bach, puis a fait apprécier sa musicalité et sa vélocité, dans trois études op 10 de Chopin, et sa virtuosité romantique dans les difficiles études symphoniques de Schumann op 13.

Il a ensuite fait voyager les spectateurs avec l’une de ses compositions : La Sagrada Familia, poème imaginatif d’une créativité à la technique « décoiffante », et les a laissés pantois avec une Salsa endiablée mêlant glissando et cascades d’octaves brisés par des frappes rythmiques sur le corps de son instrument favori.

Un concert époustouflant !!

Nous serons heureux de retrouver Franck Laurent-Grandpré en Août 2018 au Festival de Vars (05). D’ici là, des milliards de notes couleront sous ses doigts pour préparer le concours de Leeds.

Geneviève Normand, adhérente

 

* 23 janvier : musique de chambre à la mairie du 6è

« REGARDS CROISÉS »

Concert de musique de chambre

 

Salle comble à la Mairie du VIe arrondissement de Lyon le 23 janvier dernier lors du concert de musique de chambre organisé par PAROLES et MUSIQUE sous le titre « Regards croisés », en partenariat avec le CNSMD de Lyon.

Chef du Département Cordes de cet établissement, Françoise Gnéri avait amené pour l’occasion quelques élèves de sa classe d’alto et des classes de violon, afin d’offrir un programme allant du baroque à Leonard Bernstein.

Présentant la soirée, elle fit découvrir en particulier le Quatuor Zemlya dans le Quatuor à cordes op. 20 n° 2 de Joseph Haydn et le mouvement initial du Quatuor de Ravel. Sachant que les membres de ce tout jeune ensemble (dont une taïwanaise !), ne sont réunis que depuis leur entrée cette année au CNSMD, il est juste de reconnaître le résultat obtenu en si peu de temps, même s’il leur faut encore affiner les lignes ou gagner en aisance et en homogénéité.

À côté des deux chefs-d’œuvre du répertoire qu’on vient de citer, le programme comportait quelques pièces mettant en valeur la voix chaude et prenante de l’alto.

Françoise Gnéri se joignait à des éléments de sa classe déjà chevronnés (Clément Sozanski, Shi-Shen Wu, Ulysse Junek), dans la transcription pour quatre altos d’un concerto de Telemann.

Du compositeur britannique Franck Bridge (1879-1941), on entendit ensuite Lament pour deux altos, dont Shi-Shen Wu et Héloïse House en duo rendirent bien la noblesse mélodique et les belles sonorités.

Unissant de nouveau leurs forces et leurs talents, Françoise Gnéri et ses étudiants concluaient avec brio ce programme volontiers éclectique par Surprises, suite d’arrangements pour altos tirés de West Side Story, drame musical de Leonard Bernstein.

Le cadre agréable de la salle des mariages mise à disposition par la Mairie conférait un atout supplémentaire à l’évènement. En recevant les chaleureux applaudissements du public, les jeunes interprètes se voyaient encouragés à poursuivre leur travail et à se perfectionner encore en vue d’atteindre les plus hauts niveaux.

Roger Thoumieux
Historien de la musique au Mozarteum de France

 

* Mercredi 15 décembre : concert de musique Renaissance à Limonest

 

 

 

En ce 15 décembre, la mairie de Limonest accueillait l’ensemble Les Récits dans la salle des fêtes de la commune, devant un public de 150 personnes environ.

Ce concert, co-produit avec PAROLES et MUSIQUE, présenta des œuvres de compositeurs de l’époque de Purcell : H.Carey, T.Hume, JC Pepusch, M.Greene, sous le thème « If music be the food of love ».

Avec Gwénaël Dubois au clavecin, Aranzazu Nieto, à la flûte à bec, Myriam Ropars, à la viole de gambe, et Eliette Ximenes remplaçant la chanteuse Marie Remandet, souffrante depuis la veille.

A la rentrée de septembre, PAROLES et MUSIQUE avait proposé au directeur et aux professeurs du conservatoire de Limonest de travailler avec leurs élèves certaines œuvres choisies par l’ensemble Les Récits. Ce projet pédagogique avait beaucoup intéressé l’équipe enseignante, et a ensuite été mis en place avec les jeunes.
La participation très appréciée de quelques élèves a vraiment conquis le public.

En dernière partie du concert, élèves et professeurs interprétèrent en tutti avec les musiciens des Récits : « Lull me beyond thee » de John Playford, avec un plaisir partagé par tous !

* Mardi 28 novembre : concert Francis POULENC et Lyon

 

 

Mélodies et motets

 

 

 

 

Trio pour piano, hautbois et basson

 


 

 

 

Litanies à la Vierge Noire

Photos (c)AgustinaRojas


Voir présentation du concert en page d’accueil « Evènements exceptionnels »


L’écho du public

« POULENC et LYON», le titre suscitait la curiosité : on nous promettait des œuvres rarement jouées et un programme varié. Nous ne fûmes pas déçus !

La salle de conférence est bondée, Roger Thoumieux présente le programme et révèle ce que fut initialement l’attachement de Poulenc à Lyon : une passion de jeunesse, une grande fidélité à sa muse Raymonde Linossier trop tôt disparue. Et puis, dans l’église  du Saint Nom de Jésus, devant un large public venu malgré le grand froid qui sévit ce soir, Jacques Latarjet  nous confirme cette grande  amitié qui allait durablement réunir sa famille, Lyon  et le compositeur.

Le talent des jeunes interprètes va nous ravir : sept mélodies, témoins de l’ extrême raffinement et la subtilité de l’écriture de Poulenc, de son amour des  mots,  de son goût pour la poésie et de ses affinités avec le milieu littéraire de son époque …  Et puis,  de magnifiques compositions de musique vocale sacrée : les motets de Noël  en latin, et les  célèbres  Liturgies de La Vierge Noire  pour chœur de femmes et orgue, aux couleurs mystérieuses et très émouvantes, composée à Rocamadour au soir d’un pèlerinage.

Le programme est ambitieux ce soir ! On dit que c’est pour instruments à vent que Poulenc  a écrit ses plus belles pages, nous sommes comblés : deux pièces de musique de chambre, l’une pour piano et clarinette  et l’autre  pour piano hautbois et basson, nous transportent littéralement,  c’est tout simplement magistral !  Poulenc est resté en dehors des courants musicaux qui ont traversé le XX ème,  il se laissait guider   » par l’instinct » disait-il :  parmi tous les musiciens modernes, Poulenc est celui qui a le mieux sauvegardé la pureté de la tradition française.

Je suis persuadée qu’ à la sortie du concert, nous  étions, nombreux à nous sentir de vrais amis de Poulenc !

Une adhérente de PAROLES et MUSIQUE

 

 

 

* mercredi 18 octobre au Goethe Institut

Un public nombreux avait répondu présent pour ce concert organisé en partenariat avec le Goethe Institut.

Clara MESPLE, violon et Vjola PACO, piano ont présenté un programme très varié,
avec la Chaconne de JS Bach,
la sonate pour violon et piano n°5 de LV Beethoven,
Six Moments Musicaux de S.Rachmaninov pour piano, et Zapateado de P.de Sarasate.

Merci pour la soirée d’hier qui était un très beau moment pour nous et important aussi pour de jeunes musiciennes. Clara Mesplé

 

Très beau programme hier soir au Goethe Institut, servi magnifiquement par Clara MESPLE au violon, et Viola PACO au piano.

Une centaine de personnes sont accueillies dans une salle très agréable, mise à disposition par le Goethe Institut.

J.S. BACH, Chaconne de la 2e partita en ré mineur pour violon seul : c’est un morceau de bravoure, très célèbre,  pour Clara qui offre une  maitrise et  une technique parfaite qui l’emporte parfois sur la musicalité. 

L.V. BEETHOVEN, Sonate en Fa majeur pour violon et piano, dite « Le Printemps » (par l’éditeur). Il est vrai qu’aux parfums mozartiens se mêlent une allégresse toute printanière. La première des 10 sonates en 4 mouvements.

Les deux musiciennes offrent un excellent et lumineux dialogue très vite assombri dans la dynamique rythmique chère à Beethoven. Le piano est un peu dur, un nouvel instrument ? et l’acoustique légèrement réverbérante, quelques traits manquent de fluidité. Là aussi on aurait aimé un peu plus d’expression notamment dans l’Adagio.

S.RACHMANINOV, Six moments musicaux pour piano seul. Op 16. Ils annoncent déjà les Préludes et Etudes-tableaux, parfois même avec une dimension supérieure. D’une grande virtuosité, Viola joue avec intensité mais les thèmes ont parfois du mal à s’imposer avec clarté sur des basses un peu trop sonores.

P.de SARASATE, Zapateado, Quel bonheur de finir en dansant ! ! Cette Zapateade conclut en beauté cette soirée en offrant un très bel équilibre musical entre Clara et Viola. On regrette qu’elles ne l’aient pas jouée à nouveau en rappel !

Un grand merci et toutes nos félicitations à ces deux jeunes musiciennes promises à un bel avenir.
GN adhérente


 

 

 

 

* dimanche 15 octobre à Saint Genis-Laval

 

Une belle heure musicale, très bons retours du public.

Un bel esprit des professeurs qui encadraient leurs élèves …

Il est fort réconfortant de voir que la passion est toujours présente dans la mission de transmettre un patrimoine, une culture !

Jean Duvillard
Association des Amis de l’Orgue de St Genis Laval

 

Dimanche après-midi 15 novembre, au détour des voûtes de l’église de St Genis Laval, j’ai participé avec Vincent Sangare Balse (piano) à un concert avec deux jeunes musiciens engagés par Paroles et Musique, Daniel Gottfried (orgue) et Samuel Le Henan(alto et chant). 
Le public, nombreux et accueillant ne s’y est pas trompé, ce fut un moment d’une grande qualité.

Le travail de PAROLES et MUSIQUE en direction des jeunes musiciens prend tout son sens lors de ces moments de musique de chambre où chacun laisse libre cours à sa sensibilité. 
Je me suis prise à penser, non sans une certaine émotion, à l’église Saint Thomas à Leipzig, dont les orgues résonnaient sous les doigts du puissant magicien qu’était JS Bach.

 L’orgue de St Genis, majestueux, sur le côté de la nef, a fait trembler les voûtes, et la jeune voix de Samuel Le Hénand nous a emmenés dans les tourments de l’âme, avec des  compositeurs comme Schumann et Schubert.  Merci à PAROLES et MUSIQUE à l’association des Amis de l’Orgue de St Genis Laval de permettre de tels moments.

F.Gnéri, alto

 

Excellent concert dimanche 15 octobre à St Genis Laval, avec 2 jeunes talents du CNSMD de Lyon : Daniel Gottfried, orgue   et Samuel Le Hénan, ténor et alto.

Pour ce 2è concert organisé avec les Amis de l’Orgue de St Genis Laval, deux professeurs, d’alto et de piano, ont apporté leur soutien aux étudiants, pour un programme varié et fort bien interprété.

Le public était venu nombreux, malgré le temps  radieux de ce dimanche après-midi. Plus de 120 personnes, très attentives, ont partagé cette heure de musique, et ont applaudi chaleureusement puis félicité les quatre interprètes.

* dimanche 24 septembre à la Chartreuse Pierre Châtel

 « Nous n’avons jamais joué dans un lieu aussi beau ! »  se sont exclamés les deux musiciens à la fin du concert qu’ils ont donné le dimanche  24 septembre à la Chartreuse Pierre Châtel dans l’Ain. Le duo CORREO SALENTE composé de Léa Besançon, violoncelle et Kamal Abdul-Malak, guitare ont joué un programme de musique espagnole et sud-américaine à l’occasion de l’assemblée générale de l’association, et devant un public nombreux d’adhérents et amis de PAROLES et MUSIQUE.


Tous ont été visiblement enchantés de cette journée, qui leur a permis de découvrir cette ancienne forteresse de la Maison de Savoie, construite au XIè siècle, puis devenue chartreuse au XIVè siècle, qui surplombe le Rhône et domine le défilé qui porte son nom. Le site est aujourd’hui classé.

 


Cette réunion qui inaugurait la saison 2017-2018 de PAROLES et MUSIQUE, a été marquée par la beauté du lieu, la présence du propriétaire de la Chartreuse, l’atmosphère conviviale et sympathique, un temps radieux, … et une musique parfaitement en harmonie. Une belle rentrée !

 

Dans un cadre chargé d’histoire, la Chartreuse de Pierre Chatel à Virignin dans l’Ain, propriété d’une famille belge, s’est déroulée l’assemblée Générale de l’association Paroles et Musique, à l’isssue de laquelle, et après un apéritif et un déjeuner donnés sur la terrasse, baignée de soleil, le groupe Correo Saliente, composé d’un guitariste et d’une violoncelliste, a enchanté l’assistance par son interprétation chaude et mélodique, et sur des rythmes de tangos , de cancionès populaires et de fados ibériques et latino – américaines, le tout dans une ambiance chaleureuse contrastant avec l’austérité de la pièce, sorte de salle de garde flanquée d’une haute cheminée en pierre.

Les instruments comme l’accordéon ou le bandonéon du grand PIAZZOLA n’avaient pas trouvé leur place, mais les sonorités de la guitare et du violoncelle étaient là pour les rappeler et donnaient aux notes leur suavité et quelquefois une certaine part de mélancolie et d’obsession lancinante propres aux pays d’Amérique du sud.

Une journée conviviale, attentive à l’histoire des lieux, et consacrée à un moment privilégié de musique ».

Jérôme Brossette (adhérent)