Raymonde Linossier : Muse et passion de jeunesse de Francis Poulenc

« La Violette Noire » : c’était une jeune fille habillée de noir, douée de la plus frappante physionomie. Son menton et sa bouche était très développés ; les lèvres également, grandes et fortes ressemblaient à une fleur largement épanouie. Dominant ce bas de visage intense et presque sauvage, les yeux montraient toute sa douçeur, toute la retenue qu’on attend des belles âmes féminines ; ils étaient du bleu le plus pur et le plus léger qu’on puisse voir, pareils aux clairs saphirs »

Léon-Paul Fargue

On connaît le côté « voyou » du compositeur des « Chansons gaillardes », son homosexualité, sa conversion et son mysticisme à l’âge mur ; on sait moins qu’il vécut dans ses jeunes années un amour passionné pour une jeune fille remarquable, avocate, orientaliste, écrivaine et … d’une grande beauté, Raymonde Linossier.

Elle était une amie d’enfance, leurs  familles se rencontrant régulièrement à Paris et à Vichy ou le Professeur Linossier (Professeur de chimie à paris) exerçait comme médecin de cure pendant l’été ; Raymonde est  la cadette de trois sœurs, dont l’ainée, Suzanne, épousera André Latarjet,  professeur d’anatomie à Lyon. Ce couple restera très lié à Francis Poulenc et fera beaucoup jouer sa musique dans cette ville,  notamment par une des meilleures chorales françaises du moment, les « Chanteurs de Lyon » dont André latarjet était le président.

Dès 1919, (il a 20 ans) Poulenc dédie à Raymonde sa sonate pour piano à quatre mains (« A la reine de Vichy, son ami, Francis »).  A Paris, Raymonde poursuit des études de droit et partage un appartement avec sa sœur Alice ; elle va être pour Poulenc une amie fidèle et une critique avisée : « le guide spirituel de mon adolescence et le meilleur conseiller de ma jeune musique « comme en témoignent de très nombreuses dédicaces (Concert champêtre, chansons  gaillardes, sonate pour cor, trompette et trombone,).

C’est Raymonde  qui fit connaître à Poulenc en 1916, la fameuse  librairie d’Adrienne Monnier, rue de l’Odéon. Adrienne  fut immédiatement séduite  « par son air d’éléphant  à  qui on n’a pas encore tiré le nez » ! Sa librairie était le lieu de rencontre de nombreux jeunes artistes, écrivains, musiciens, compositeurs, peintres, sculpteurs etc.…et de foisonnement d’idées et de créations. Raymonde en était l’un des piliers, assidue et charismatique par son intelligence, sa beauté et son charme discret. Léon-Paul  Fargue, un de ses admirateurs inconditionnel, l’avait baptisée « la Violette Noire ». C’est en grande partie grâce à Adrienne Monnier que fut créée la première œuvre majeure de Poulenc, la Rhapsodie nègre. Il passe beaucoup de beau monde dans cette librairie d’Adrienne Monnier qui publiera la première version en français  d’ « Ulysses ».  (James Joyce a dit à Sylvia Beach qu’il avait placé Raymonde (qui avait une part importante dans cette entreprise), dans l’épisode de « Circé ».)

La relation de Francis Poulenc avec Raymonde Linossier avait pendant toutes ces années 1920-1930, les apparences d’une franche camaraderie doublée d’une profonde amitié et d’une estime mutuelle. En fait Raymonde était pour Poulenc beaucoup plus : elle représentait pour lui l’»idéal féminin » ; il pensait pouvoir réaliser avec elle le schéma de la société bourgeoise dont il était issu : un mariage, une maison, un foyer. Deux événements renforcent cette thèse : l’achat à la surprise générale d’une grande maison à Noizay qu’il lui destinait,   et surtout la fameuse longue lettre éperdue adressée à la sœur de Raymonde, Alice Ardoin, en 1928. Dans la crainte d’essuyer un refus de la part de celle dont le projet immédiat n’était apparemment pas de fonder une famille et qui, surtout, était probablement bien consciente de son homosexualité, il lui fait part de sa passion, de sa peur de la perdre, et lui demande d’intercéder pour lui.

Cette demande n’eut pas de suite, et les deux amis continuèrent de se voir comme si de rien n’était, Raymonde faisant même plusieurs séjours à Noizay .

La mort brutale de Raymonde en janvier 1930 fut pour Poulenc un coup terrible, une véritable rupture : »c’est toute ma jeunesse qui part avec elle ; toute cette époque de ma vie n’appartient qu’à elle seule ». Il voudra que le manuscrit de « Biches » à la composition duquel Raymonde avait été étroitement associée, soit enterré avec elle dans le caveau familial à Valence. Toute sa vie il conservera d’elle un portrait dans un cadre de maroquin rouge qu’il posait sur sa table de travail, et une boîte à cigarettes  «  qu’elle ne quittait jamais et qui ne me quitte jamais ». Il continuera à se référer à elle dans des œuvres qu’elles aurait particulièrement aimé, comme «  les animaux modèles », la sonate pour flûte et piano ou des mélodies très émouvantes comme «  ce doux petit visage «  sur un poème d’Eluard, (1939) ou « Voyage « (1948) sur un poème d’Apollinaire.

Dans son « Journal de mes mélodies » il parle  à propos de cette dernière œuvre : « Du départ irrémédiable d’un visage que je n’ai jamais remplacé et d’une belle et vigilante intelligence qui me manquera toujours ».

Jacques Latarjet

Bibliographie

  • Sophie Robert : Raymonde Linossier, in Francis Poulenc, Music art and Literature, Sydney Buckland , Myriam Chimènes, Ashgate éd. 1999, 88-139
  • Alban Ramaut, Francis Poulenc et la voix. Symétrie éd. 2002  Francis Poulenc et les Latarjet, 169-188
  • Myriam Chimènes. Francis Poulenc, correspondance, Fayard, 1994
  • Hervé Lacombe, Francis Poulenc, Fayard, 2013
  • Poulenc Francis, journal de mes mélodies, Cicero éd 1993

Pourquoi un concert dédié à la musique de POULENC ?

Pourquoi un concert dont le programme ne comporte que des œuvres de Francis Poulenc ?

Les spécialistes appellent un tel événement une « monographie », Dieu sait pourquoi.

L’idée est venue aux responsables de PAROLES et MUSIQUE alors que je racontais des anecdotes sur la vie de ce grand compositeur qui était un ami intime de ma famille. Je l’ai souvent rencontré chez mes grands-parents dont il était très proche ; je l’ai emmené à l’opéra dans ma petite voiture d’étudiant et je me suis régalé en l’écoutant déchiffrer à 4 mains la partition de Babar avec mon père. Les conversations familiales en vacances, souvent en compagnie de ses nièces, évoquaient volontiers ses tourments intérieurs et les grandes œuvres religieuses de la fin de sa vie, Stabat mater, Gloria, Dialogues de carmélites.

C’est beaucoup plus tard que j’ai appris l’importance qu’avait eu pour lui Raymonde Linossier, sœur de ma grand-mère, muse et grande passion de ses jeunes années, dont la mort très précoce pour des raisons obscures était une sorte de secret de famille, et dont le souvenir ne cessera de le poursuivre jusqu’à sa mort.

Francis Poulenc adorait la musique vocale, et il avait un don particulier pour elle, disant que sa composition ne lui demandait aucun effort ! Il avait créé plusieurs œuvres pour une prestigieuse chorale lyonnaise, « les Chanteurs de Lyon » dont mon grand-père, André Latarjet, était le président. Il se retrouvait chez lui, cours de Verdun, avec Pierre Bernac pour répéter ou composer. Et c’est là, juste avant de passer à table, que lui est venu le thème de « Nous avons fait la nuit «de la suite « tel Jour, telle nuit » que nous avons écouté magnifiquement interprété par Julie Goussot.

Bref, les liens de Poulenc avec Lyon, et son goût pour « la voix », ont été autant de prétextes pour proposer au CNSMD et plus particulièrement à Géry Moutier, Nicolas Crosio et Anne Delafosse, de se joindre à nous pour organiser ce concert dans l’église du Saint Nom de Jésus, et faire découvrir au public lyonnais, dans une programmation originale par sa variété et le grand nombre des interprètes, des aspects divers de la musique de Francis Poulenc.

Qu’ils en soient chaudement remerciés ! Ainsi que tous les musiciens qui les entourent.

Jacques Latarjet (conseil d’Administration)

 

 

Un évènement d’exception

Le mardi 28 novembre 2017 s’est tenu à l’Eglise du Saint Nom de Jésus un concert quelque peu exceptionnel par son thème, le choix des musiques, ses interprètes et son cadre.

Le cadre ? L’église du saint Nom de Jésus – une église du centre de Lyon, à la fois classique et moderne, élégante et élancée, bien à l’image de la musique de Francis Poulenc qui allait résonner sous ses voutes pendant deux heures de pur bonheur. Cette église est mitoyenne d’un fort beau cloître quelque peu méconnu des Lyonnais.

Ce cadre enchanteur était mis à la disposition de l’Association lyonnaise « Paroles et Musique » associée au CNSMD par les Dominicains de Lyon.

L’ensemble de cette église, du cloître et des bâtiments attenants forme à la fois une Paroisse et le Couvent des Dominicains de Lyon. Ces Dominicains nous ont beaucoup aidé pour la préparation du concert « Poulenc ».

Un excellent régisseur, Franck Dusseux, a mis en lumière ce cadre déjà clair en lui-même, préfigurant les fameuses fêtes de la lumière lyonnaises du 8 décembre, fête de l’Immaculée Conception de la Vierge.

Donc pour le cadre : parfait !

Le compositeur ? Francis Poulenc – Un compositeur oserions nous dire atypique, par sa musique elle aussi claire, aérienne, inventive, totalement a-religieuse, puis totalement religieuse..

Les interprètes ? Très nombreux et tous excellents !

Le premier : un conférencier, Roger Thoumieux, qui pendant une petite heure a présenté Francis Poulenc lyonnais à ses heures à une soixantaine d’auditeurs absolument captivés

Les suivants : de nombreux jeunes étudiants du CNSMD de Lyon, dirigés pour les chœurs par une professeure-chef de chœurs et excellente artiste-animatrice, Marie-Laure Teissèdre.

Le concert ?

Des mélodies accompagnées au piano, parmi lesquelles des poèmes de Ronsard, Prière pour la Paix, Hymne de Racine, etc.,

 

Citons, en espérant être exhaustif, les nombreux jeunes artistes du CNSMD de Lyon qui nous ont enchantés par la beauté, la diversité de leurs voix, et leur intelligence respective des textes de grands poètes fort bien mis en musique par F. Poulenc.

Lune d’avril (La courte paille, Maurice Carême) par Manon Lamaison
Nous avons fait la nuit (Tel jour, telle nuit, Paul Eluard) par Julie Goussot
Rien que ce doux petit visage (Eluard 2′) par Julie Goussot
Tu vois le feu du soir (Miroirs brûlants, Paul Eluard) par Chloé Jacob
Poèmes de Ronsard (Le tombeau) Johannes Kônig /
Je n’ai plus que les os par Lucie Curé

Priez pour paix (extrait de Charles d’Orléans) par Manon Lamaison
Dernier poème (Robert Desnos) par Johannes König
Hymne (Racine) par Ramya Roy

Ils étaient merveilleusement accompagnés par deux pianistes, collègues étudiants, alternativement :

Rodolphe Loospied et Eunji Han

 

Des chœurs, dont les fameuse « Litanies à la Vierge noire, pour chœur de femmes et orgue et les « Motets pour un temps de Noël », pour chœur mixte a capella. De très belles mélodies d’un Poulenc revenu à la religion de son enfance après le décès dans un accident de voiture d’un de ses meilleurs amis. Le début des Litanies « Seigneur, ayez pitié de nous », était spécialement émouvant.

« l’Ensemble Vocal » du CNSMD  était dirigé entièrement par Marie-Laure Teissedre, dont nous avons apprécié le dynamisme et la joie communicative partagée avec les chanteurs et le public.

Les chanteurs de ces ensembles ont très bien rendu la ferveur recherchée par Poulenc :

Julie GOUSSOT, Anais PERRIER-CORNET, Manon LAMAISON, Chloé JACOB, Elodie BOU, soprani,

Ramya Roy KOCHEARY, Gabriele KIRSAITE, mezzo-soprani,

Martin DAVOUT, Julien HENRIC, ténors,

Johannes KONNIG, Sergio VILLEGAS GALVAIN, basses.

L’organiste, Satenyk Shahazizyan, excellente et sympathique musicienne, a su accompagner avec brio les Litanies, depuis le grand orgue situé au fond de l’église, ce qui n’est pas évident, vu la distance entre l’orgue et les chœurs, et la vitesse de propagation du son, qui n’est pas si rapide !

 

Un duo : la « Sonate pour clarinette et piano », fort bien interprétée au piano par Justine Eckhaut (qui est à la fois pianiste et membre du conseil d’administration de Paroles et Musique) et à la clarinette par Luc Laidet. Un ensemble qui a très bien rendu l’esprit enjoué, rapide et élégant de l’œuvre ultime de Poulenc. Les auditeurs se sont étonnés de ce qu’il soit possible d’obtenir à la fois d’un piano et d’une clarinette des sons à la fois aussi  justes, ténus et néanmoins parfaitement perceptibles. Ces pianissimi alternaient avec des mouvements endiablés d’une virtuosité confondante, le tout au service d’une vraie musique plus que d’un tour de force technique.  Rappelons que Poulenc n’aura jamais entendu cette œuvre en concert (dommage…la première a eu lieu au Carnegie Hall, quelques mois après son décès, et le clarinettiste était l’excellent Benny Goodman). Ce duo a fort bien compris les intentions de Poulenc, bien exprimées dans ses indications de mouvement :

1/ Allegro tristamente. 2/ Romanza. 3/ Allegro con Fuoco

Un trio : « Trio pour piano, hautbois et basson», par Johnneils FRANCOIS-GUEVARA, hautbois, Juan Ruiz BANDOUX, basson allemand et Ezequiel CASTRO, piano – trio de jeunes artistes d’Amérique du Sud à l’expression passionnée – ils ont soulevé l’enthousiasme. Là aussi, virtuosité – spécialement inattendue au basson ! – dialogues captivants entre le basson et le hautbois – base solide et inspirée du piano – un vrai partage de la musique.

Notons avant de conclure que l’organisation  plutôt complexe de ce concert a été en grande partie assurée par Anne  Delafosse, coordinatrice du département « Chant » du CNSMD.

Anne  Delafosse été le véritable maître d’œuvre de la programmation, très habile et efficace pour faire cohabiter chanteurs, accompagnateurs, chambristes, instruments à vent, pianistes, organiste !

En résumé, un bonheur à la fois lyonnais (Francis Poulenc, cette belle église bien mise en lumière, le CNSMD et ses étudiants) et international (toujours les étudiants du même CNSMD de Lyon).

Henri Vigne (Conseil d’Administration)

Samuel Le Henand

Samuel Le Hénand commence son parcours musical avec l’alto, à l’âge de 7 ans.

Après des études scientifiques, il entre au CRR de Paris en cycle de perfectionnement dans la classe de Françoise Gneri puis, l’année suivante, au Conservatoire National Supérieur de Lyon.

Durant son année parisienne, Samuel découvre le chant avec Colette Hochain, et très vite cette discipline va prendre une place majeure dans son épanouissement musical.

Dans son parcours de chanteur au conservatoire de Lyon, il est appelé à se produire dans l’opéra Didon et Enée de Purcell puis notamment au Goethe Institut, où il chante les Dichterliebe de Schumann.

Désireux d’embrasser la carrière de chanteur Lyrique, Samuel Le Hénand se perfectionne auprès de grands maitres internationaux comme le chanteur Canadien Daniel Lichti.

Daniel Gottfried

Daniel Gottfried a fait des études d’orgue au conservatoire de Vienne (Autriche) auprès de Michael Gailit ainsi que des études de composition chez Christian Minkowitsch. Depuis 2015 il est organiste titulaire de l’église des Jésuites à Vienne. Passionné par la musique et la tradition d’orgue française, il poursuit ses études au CNSMD de Lyon depuis septembre 2016 dans la classe d’orgue de François Espinasse et Liesbeth Schlumberger.

Daniel Gottfried poursuit une carrière de concertiste internationale. Il s’est produit dans plusieurs festivals d’orgue en France et en Autriche ainsi qu’en Italie et en Angleterre. Il a également fait des projets de musique de chambre dans des formations différentes et il a participé dans des productions d’orchestre.

Il joue pour les services à plusieurs églises lyonnaises, particulièrement à Saint-Pierre de Vaise et à l’église de l’Annonciation.

Franck Laurent-Grandpré

Régulièrement sélectionné pour participer au concours de piano les plus importants (concours Reine Elizabeth de Belgique, Horowitz en Ukraine). Il fait par exemple partie des douze demi-finalistes du Concours International Long Thibaud Crespin 2015 et est retenu pour les finales du concours Busoni 2017.
Il est lauréat de plusieurs concours internationaux par exemple le Concours International de Lagny sur Marne ou il reçoit également le prix de la ville en 2015.
C’est à l’âge de treize ans et demi qu’il commence le piano. Il entre un an plus tard au Conservatoire Régional de Lyon et en ressort trois ans après avec la médaille d’or et les félicitations unanimes du jury.
Il étudie alors deux ans à la Haute École de Musique de Genève avec Sylviane Deferne, puis deux ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon auprès de Marie-Josèphe Lude et de Georges Pludermacher.
Il poursuit sa formation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il est admis en Master à l’unanimité et obtient son diplôme de fin d’études mention très bien à l’unanimité et avec les félicitations du jury dans les classes d’Hortense Cartier-Bresson et Denis Pascal.
Il poursuit maintenant son perfectionnement auprès d’Epifanio Comis à Catane, d’Eliso Virsaladze à la «Scuola di musica di Fiesole».
Au cours de ces années il se produit régulièrement en récital en France, Italie, Roumanie, Bulgarie, Suisse et Belgique…
On peut citer par exemple : Des prestations salle Molière à Lyon, salle Gaveau à Paris, au studio 4 de Flagey et pour «MG concerts» à Bruxelles, pour «Ibla classica international» en Italie
Au cours de ces années Franck a eu la chance de bénéficier des conseils d’artistes tels que Maria Joao Pires, Jean-Claude Pennetier, Jorge Luis Prats.
Son parcours montre une ouverture à différents styles de musique et de collaborations :
• Il est pianiste dans le ballet « Cendrillon de Franck Martin » à la BFM de Genève et à Budapest;
• Il se produit au côté d’Éric Emmanuel Shmitt dans le Roi David d’Honegger;
• Il joue sur instruments anciens dans le cadre de concerts et master classes données par Alexei Lubimov à Royaumont ;
• Il est soliste et chambriste dans un concert dans la salle principale de l’opéra de Lyon.
• Et pianiste de L’ensemble « Camerata Candela » lors de concerts pour des musiques Brésiliennes
• Il joue plusieurs fois à « C pas classique » à Lyon ses propres « Salsa Classicas » à la frontière des styles.
• Au cours d’une tournée en Roumanie et Bulgarie, il donne une vingtaine de concerts à la fois en tant que soliste et en tant qu’accompagnateur du Chœur des Petits chanteurs de la Primatiale St Jean de Lyon;
• Il joue le troisième concerto de Beethoven avec orchestre au Grand Temple protestant à Lyon; Franck est également passionné par la création musicale, il joue régulièrement des improvisations et ses compositions

Email :francklg@hotmail.fr

Viola Paco

Viola PACO a commencé ses études de piano à l’âge de 5 ans au Lycée National Artistique de Tirana (Albanie) dans la classe de Valbona Kasaj. Lauréate de 5 premiers prix, 2 deuxièmes et 1 troisième prix dans des concours nationaux et internationaux comme « Kenget e Tokes », « Pianisti i Ri » « Concorso nternazionale per Giovanni Musicisti di citta di Barletta » en Italie,et « Interfest » à Bitola, Macédoine .
En 2010 elle est admise au C.R.R de Paris dans la classe d’Olivier Gardon où elle obtiendra le D.E.M à l’unanimité en 2012. En 2013 elle intègre le Pôle Supérieur Paris-Boulogne Billancourt. Passionnée par la musique de chambre, elle se produit en formation trio et participe à de nombreux concerts, notamment à la grande salle de la Philharmonie dans le cadre des « Préludes au Concert », au Festival International de Colmar dans le cadre « Festival Off », au Festival International des Arcs.
En 2015 elle est admise au CNSMD de Lyon dans la classe de Marie-Josèphe Jude pour ensuite continuer dans la classe de Laurent Cabasso. Elle obtient le D.N.S.P.M en 2017 avec une mention spéciale en musique de chambre.

Mesplé Clara

Née en 1997, Clara Mesplé commence le violon à l’âge de six ans, et entre au CRR de Montpellier en 2006 dans la classe d’Anne Temperville, puis intègre la classe d’Anne-Marie Regnault. À douze ans, elle obtient le 1er prix dans sa catégorie au Concours  Vatelot Rampal. Elle obtient son Diplôme d’Études Musicales en juin 2013, avec la mention Très Bien à l’unanimité et les félicitations du jury. Un an plus tard, elle est admise au CNSMD de Lyon dans la classe de Marianne Piketty, Dominique Lonca, et Manuel Solans. Après l’obtention de sa licence, elle continue son cursus en Master au sein de cette classe. Elle bénéficie également de l’enseignement de Michael Frishenshlager, Avedis Koujoumdjian, Günter Pichler, Nora Chastain et Renaud Capuçon lors de master-classes. Sélectionnée pour participer aux éditions 2013 et 2014 du Verbier Festival Junior Orchestra, elle aura l’occasion de travailler sous la direction de chefs à renommée internationale. Depuis 3 ans, elle est présente dans des grands festivals d’étés : Festival de Radio France (2014-2015), Festival Musique aux 4 Horizons (2015-2016), Festival et académie « Youth Classics » et à la « Villa Musica » en Allemagne (2017)… Sur les ondes, elle est également invitée dans l’émission « Continent Musique » de France Culture.
En 2016 elle rejoint l’Ensemble des Forces Majeures, un collectif de chambristes sous la direction de Raphaël Merlin. A la même période, elle intègre l’Ensemble « Appassionato », un orchestre de chambre dirigé par Mathieu Herzog. Elle a également l’opportunité de se produire au sein de l’Orchestre national de Bordeaux Aquitaine durant la saison 2016-2017.
Parallèlement, elle est membre du Quatuor Confluence depuis leur fondation en janvier 2015. Le quatuor remporte en 2016 le Premier prix à l’unanimité avec les félicitations du jury au Concours Tremplin jeunes quatuors de la Philharmonie de Paris, le Prix de la Bourse Fnapec ainsi que le Prix spécial ProQuartet – CEMC au  concours européen Musiques d’Ensemble de la Fnapec.

Dubois Gwenaël

Gwenaël Dubois effectue ses études à la Haute École de Musique de Genève puis au Conservatoire National Supérieur Musique et Danse de Lyon, où il obtient un Master de clavecin.

Il est invité en tant que soliste et continuiste par des ensembles comme Le Labyrinthe, la Capella Sanctae Crucis, et Il concerto degli Angeli. En 2008, il se produit avec Bruno Cocset et Soojin Lee au Festival International de Musique Ancienne de Megève.

Passionné par la pédagogie musicale et la médiation culturelle, il cherche à faire naître, dans le cadre de projets regroupant des esthétiques musicales variées, des questionnements sur la façon dont la musique ancienne peut réinterroger les pratiques artistiques d’aujourd’hui.